Le monde de l’entreprenant est déjà séduisant en soi. Il s’agit de la clé pour parvenir à une véritable liberté financière. Mais plus encore, posséder une société implantée dans un pays comme la Suisse est plus attrayant. L’État helvétique est un vrai paradis pour les entrepreneurs. La fiscalité suisse est un des plus avantageux, offrant de nombreux privilèges comme les allègements et les réductions d’impôt. Encore faudra-t-il choisir convenablement la forme juridique de sa structure. Il est important de prendre son temps et dresser un business plan digne de ce nom. Voici quelques conseils à suivre pour ceux qui veulent ouvrir une entreprise en Suisse.

Bien choisir le lieu pour son siège social

Le choix des lieux pour son local commercial est important. Tout d’abord parce que l’on peut profiter d’une pression fiscale moins importante. On ne doit pas oublier que la Suisse est un État fédéral et que chaque État fédéré, appelé canton, possède quasiment sa propre législation fiscalité. Les taux d’imposition sont parfois différents d’un lieu à un autre. La fédération n’a qu’un rôle régulateur et ne perçoit que quelque taxe qui ne touche pas réellement les entreprises.

En outre, il est aussi indispensable de trouver un endroit assez stratégique. Certains cantons possèdent de meilleures infrastructures et technologies. De plus, ils offrent également un excellent achalandage. Il existe aussi des lieux où les habitats sont francophones ou anglophones. Toutefois, si un canton est particulièrement propice au bon développement d’une activité, il se peut que la concurrence soit de même très rude. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose puisque la présence d’entreprises dans le même secteur signifie par ailleurs de nombreuses opportunités de partenariat. Mieux vaut donc bien se renseigner avant de décider où s’implanter.

Comment trouver le financement de son entreprise ?

On peut trouver les fonds nécessaires pour monter son activité en optant pour deux solutions, le financement public ou le financement privé privé. En réalité, l’Etat Suisse ne propose pas vraiment d’aide direct. L’Administration a juste comme rôle de faciliter les différentes démarches entamées par l’entrepreneur. Néanmoins, il s’agit bien plus d’une assistance que de simples incitations. Souvent les plus chanceux pourront profiter de contributions matérielles venant de l’État. Cependant, en général, ce dernier oriente les jeunes sociétés dans leur recherche de lieu pour exercer le commerce. 

À part les apports, les prêts bancaires sont le plus souvent le moyen le plus rapide pour trouver les fonds de départs. Toutefois, la fortune personnelle ne suffit pas pour un projet de grande envergure. Dans ce cas, comme dans toutes les législations il est tout à fait possible pour une entreprise en Suisse pour former une société commerciale. Pour les sociétés de capitaux, il y a bien évidemment un capital minimum. Les banques suisses par contre sont peu enclines à financer une entreprise. Même celles qui disposent déjà d’une assez grande renommée auront du mal à souscrire à un prêt. Heureusement, les entrepreneurs suisses s’entraident. On peut se faire aider par le financement participatif.

Quelles sont les activités les plus florissantes en Suisse ?

 Le succès d’une entreprise en Suisse repose sur un business solide et viable. En Suisse, certes l’État assure la liberté de commerce. Néanmoins, certaines activités marchent beaucoup mieux que d’autres. On s’étonne même que certains services de prestation soient peu exploités. On citera par exemple, le soin et l’entretien d’animaux domestique. On parle aussi de babysitting de chien ou de chat. Il n’y a pas encore de leader dans ce domaine en Suisse. Or on compte plus de 600 000 chiens sur le sol helvétique. D’autres activités sont en outre simples, mais efficaces, comme les services de livraison. Ceux-ci sont très pratiques pour les petits commerçants qui cherchent à étendre leur clientèle. Le secret consiste à mettre en place un site accessible à tous.

L’importance de la préparation

Même l’idée la plus géniale ne servira à rien si l’on ne se prépare pas comme il se doit pour la réaliser. Il faut peser le pour et le contre, pour ensuite dresser un business plan. Pour commencer, il est préférable de choisir la forme sociale de son entreprise. Les entreprises individuelles sont assez faciles à créer. Toutefois, une seule personne supporte le poids de la gestion de celle-ci. Elle exerce son activité à ses risques et périls. Par contre avec des associés, on a plus d’appui et on travaille en groupe. En outre mieux vaut avant tout rester régulier aux yeux de la loi, s’assurer de l’inscription au registre de commerce. En Suisse, pour les sociétés de capitaux, l’authentification notariale est obligatoire.

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