Entreprendre en Suisse est pour beaucoup une opportunité à ne pas manquer. Ce pays est un environnement propice à l’investissement. L’État encourage les entreprises individuelle avec sa politique fiscale. La pression fiscale au pays du chocolat est moins importante que chez les autres pays sur le vieux continent. Mais il faut encore savoir profiter des privilèges accordés par la législation. L’une des manières pour percer sur le marché suisse consiste à choisir la forme idéale pour l’entreprise. Les Raisons individuelles figurent parmi les meilleures solutions notamment si l’on ne dispose pas de moyens financiers importants. Pour les ressortissants des pays membres de l’Association européenne de libre-échange (AELE), la création et l’exploitation des EI sont encore plus profitables.  Bien évidemment, celles-ci ont aussi leur inconvénient.

Les points importants à connaitre sur les Entreprises individuelles

Les entrepreneurs individuels sont libres d’exercer toutes les activités légales. Toutefois, ce sont souvent les prestataires de services et les professionnels libéraux qui optent pour cette forme juridique. Elle offre en effet certains avantages :

  • Les frais de création et le fond de départ sont moindres par rapport aux sociétés de capitaux. Ainsi, les différentes démarches pour rendre légale l’exploitation couteront tout au plus 1000 CHF. La loi n’exige pas un dépôt minium quant au capital social.
  • Une inscription au registre de commerce suffit pour créer l’entreprise. Pas besoin donc d’une authentification chez le notaire.
  • Le créateur est à la fois propriétaire et gérant. Il ne partage à personne les bénéfices.
  • La comptabilité de ce type de structure est simple. Il faudra juste qu’elle soit régulière.
    Toutefois dans le cas où les chiffres d’affaires atteignent 500’000 CHF, elle doit disposer d’une comptabilité complète comme les sociétés de capitaux.

Quid des impôts pour les entreprise individuelles ?

En opérant une analyse par rapport aux différentes législations fiscales du monde entier, on peut apercevoir que la Suisse figure parmi les pays les plus attractifs sur ce point. Étant un État fédéral, le montant de son taux d’imposition varie selon les cantons et les communes. En tout cas les règles de bases sont les mêmes. Une entreprise individuelle ne paye pas d’impôt puisqu’elles ne sont pas personne morales. En réalité celui qui supporte l’impôt est bien le créateur. Il est assujetti à l’impôt sur le revenu. Ce dernier inclut les bénéfices qu’il perçoit de son exploitation. Puisqu’il n’y a pas de capital social, l’EI n’est pas soumis aux imports sur les capitaux.

Le taux de l’impôt peut également fluctuer suite à l’appréciation de certains critères comme le type d’activité à entreprendre, la durée de celle-ci ainsi que le type d’implantation. Dans ce sens, une étude préalable du lieu idéal d’implantation du siège social serait judicieuse. En outre, il est possible de payer moins en choisissant un domicile différent du local commercial.

Les revers de la médaille 

Si on gère une entreprise individuelle, on est également exposé à quelques risques. Par exemple, il y a une confusion entre le patrimoine de l’entrepreneur et celui de sa structure. Celle-ci n’est pas juridiquement une personne morale.  Dans ce cas, en cas de perte, le propriétaire est responsable indéfiniment devant les créanciers. Ces derniers pourront donc prendre comme gage ou hypothèquent les biens immobiliers et mobiliers de l’entrepreneur.

Il est également assez difficile de trouver des investisseurs externes pour son activité. Les banques sont peu enclines à accorder des prêts aux raisons individuelles. Il n’est pas non plus facile de les céder.

Comment créer une entreprise individuelle en Suisse ?

La dématérialisation des procédures constitue l’un des avantages offerts à ceux qui veulent se lancer dans le processus de création de sociétés en Suisse. D’une grande simplicité, les démarches pour la création d’entreprises dans le pays peuvent se faire à distance. Facile d’accès, la plupart des formalités peuvent être complété en ligne depuis la maison ou le bureau. Aussi, des sites tels que www.startups.ch sont mises à la disposition des futurs entrepreneurs pour les épauler.

L’État helvétique apporte également son aide par le biais du Secrétariat d’État à l’économie ou Seco. Ce dernier, grâce à son site web www.easygov.ch contribue à l’accélération et l’optimisation des paperasses au niveau administratives. Les formalités les plus importantes sont l’inscription au registre de commerce et l’inscription auprès de l’administration fédérale des contributions.

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